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La 25e Bourse RIDEAU

13 fév

25 ans déjà que le réseau indépendant des diffuseurs d’événements artistiques unis se réuni pour dresser le portait des arts de la scène. Du 12 au 16 février la Bourse RIDEAU se tient à Québec, incontournable rencontre annuelle des arts de la scène.
Mais l’industrie ne reste pas fermée. Elle vous invite à faire votre propre magasinage culturel! Au prix des billets de spectacles, le public a bien droit, lui aussi, d’avoir un avant-goût de ce qu’il veut acheter. Les vitrines sont gratuites, mais il faut réserver. Tous les détails au  www.rideau-inc.qc.ca.

 
Depuis trois ans, RIDEAU s’allie au Salon de la musique indépendant de Québec pour proposer des fins de soirée dynamique au Cabaret du Capitole. Voici la programmation 2012 :

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Dimanche 12 février: Geneviève Toupin et Émilie Proulx, Chloé Lacasse, Louis-Philippe Robillard

Lundi 13 février: Fanny Bloom, Karim Ouellet, Peter Peter, Midnight Romeo

Mardi 14 février: Leafer, Elephant Stone, Canailles, Sunny Duval

Mercredi 15 février: Webster, Irreverend James et The Critical Mass Choir, Foxtrott, Boogat

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C’est gratuit et les réservations se font à la billetterie du Capitole.

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Dans le cadre de la Bourse RIDEAU, je serai en direct du centre des congrès de Québec le 14 février de 15h30 à 17h30 au 89,1!

Joseph Arthur nous donne Redemption City

20 jan

Quelle bonne nouvelle! Avec le temps des fêtes qui nous a laissé à sec et toutes les nouveautés du printemps, le budget musique risque d’être assez serré. Heureusement, l’ère du numérique permet à plusieurs artistes d’offrir leur musique gratuitement, à notre plus grand bonheur! (Et celui de notre banquier)

Sur josepharthur.com, l’artiste nous donne son album double Redemption City en format Mp3 ou Flac, gratuitement, sans même demander de courriel en échange! On en profite, on télécharge et on partage!

Chanson coup de coeur: Travel as equals

À la demande générale, un dernier Top 10 de 2011

13 jan

Mais cette fois-ci, ce n’est pas le mien! C’est celui de Millimetrik, chroniqueur musical dans l’émission En direct du Sacrilège et musicien.

Voici son Top 10 de 2011:

10.  Clams Casino – Instrumentals
9. Alaclair Ensemble – Le roé cest moé
8. Cults – Cults
7. Blanck Mass – éponyme
6. Mogwai – Hardcore will never die
5. A Winged victory for the sullen – éponyme
4. The Drums – Portamento
3. Real Estate – Days
2. Araabmuzik – Electronic Dream (deluxe version)
1. Toro Y Moi – underneath the pine

Et voilà!

Pour plus de détails sur la musique de Millimetrik:

www.millimetrik.net

millimetrik.bandcamp.com

Mes incontournables de 2011 – Musique

4 jan

Quelques pas seulement sont faits dans l’année 2012, juste assez pour prendre le recul nécessaire pour regarder comme il faut l’année précédente. Encore une fois difficile de faire un choix pour nommer les meilleurs albums musicaux 2011. Après réflexion, un seul critère de sélection a été retenu. Mes incontournables de 2011 sont donc les albums qui sont restés collés dans mon lecteur cd!

Galaxie – Tigre et diésel

Oui, et je ne suis pas la seule! Olivier Langevin s’est surpassé avec ce nouvel album de Galaxie (anciennement Galaxie 500, mais est-ce encore obligatoire de le mentionner). Des chansons dansantes, des textes qui nous invitent à pourchasser le temps pour faire la fête, bref, du plaisir d’une note à l’autre. Avec Fred Fortin à la basse, Dan Thouin aux claviers, Pierre Fortin à la batterie (album à venir sous peu) et le duo d’Audrey-Michelle Simard et de Mielle aux choeurs, l’équipe de course de Langevin a remporté plusieurs prix au dernier Gala de l’ADISQ, au Gamiq et a été finaliste au prix Polaris.

Les pièces sur repeat: Piste 1 et Camouflar

Catherine Major – Le désert des solitudes

Je me surprends moi-même à placer Catherine Major dans mes incontournables. Pas que je ne crois pas en son talent mais disons plutôt, ”qu’elle est moins mon genre”. Eh bien je me suis fait avoir! Avec entre autres des textes de sa mère Jacinthe Dompierre et de son amoureux Moran, Catherine interprète des pièces très personnels. Impossible de rester insensible à sa voix charger d’émotions, je vous en donne ma parole!

Les pièces  sur repeat: Le désert des solitudes et Saturne sans anneaux

Tracteur Jack – Paris-Roberval

Avec un EP de quatre chansons, les titres reviennent assez rapidement! Tracteur Jack avait un pas d’avance m’ayant déjà séduite après leurs trois prestations au Festival de la chanson de Tadoussac. Rythmé, énergisant, dansant avec une toute petite pointe très légère d’agressivité, juste assez pour sortir le méchant tout en douceur. Un mélange explosif de swing, de manouche et de rock, ce « mini album des années 10» est nettement à découvrir!

Les pièces  sur repeat: Paris-Roberval et La fille du président

CLAASS – Smile at the void

Le EP de cinq titres Smile at the void est sorti en mai dernier au plus grand plaisir des amateurs d’électro. Quoi dire d’autre qu’ écoutez et bougez! C’est le CD idéal pour se motiver avant un match de sport! Entrainant et électrique!

Les pièces  sur repeat: Smile at the void et Same sound

Antoine Graton – La défense du titre

Sorti juste à temps en novembre pour faire partie des incontournables de 2011, Antoine Gratton revient avec un album qui sonne le pur plaisir. On y retrouve des collaborations dont il avait envie depuis longtemps avec le Quatuor Orphée et Misteur Valaire. Des passages à s’arracher le coeur et d’autres à se faire allé les papattes, du Gratton à son meilleur.

Les pièces  sur repeat: Gros repire et Tes chaleurs

Impossible de parler de l’année musicale 2011 sans souligner l’excellent travail des artistes de Québec. Dans mes coups de coeur, Plume de Karim Ouellet, Le triangle des Bermudes de Patrice Michaud et Breizh de Who are you.

Bonne année 2012!

Je me répends… sur internet!

15 déc

Bonne nouvelle! Depuis quelques semaines, je fais partie d’un blogue de filles geeks (je ne suis peut-être pas si geek que ça, mais je suis capable d’ajouter de la RAM dans mon ordinateur!) qui se nomme Web et mascara.

Je continuerai tout de même sur Change de disque, mais je vous invite à aller faire un tour sur ce nouveau blogue féminin. Au plus grand des hasards, nous avons le même ”thème” donc vous ne serez pas perdu!

Voici mon plus récent billet à lire sur Web et mascara,  Party de bureau: Je t’aime

Karkwa à Québec

27 nov

Karkwa était hier à l’Impérial de Québec,  pour un dernier passage dans la Vieille Capitale avant plusieurs mois.  « C’est notre dernier show à Québec avant un bout. On va tout donner!» a lancé Louis-Jean Cormier, portant la moustache pour le movembre. Le chanteur a tenu à spécifier à la gent féminine que ce n’était pas toujours! Hip hip hip! Hourra!

L’ambiance était déjà bien en place avant même que le quintette ne monte sur les planches alors que Mathieu Roy derrière la console,  s’amusait à faire crier la foule en baissant les lumières de la salle, sans raison. On ne peut parler de lui sans souligner sont excellent travail pour l’éclairage du spectacle. Un spectacle pratiquement en noir et blanc qui oscille entre l’intensité aveuglante du blanc et la douceur de la flamme jaunâtre, passant par des effets stroboscopiques effumés.

Quand finalement les lumières se sont éteintes, pour vrai, Karkwa a débuté en force avec Échapper au sort. À travers les pièces de leur plus récent opus Les chemins de verre (La controversée Pyromane, la pièce titre, la très belle Marie tu pleures, l’engagée Le bon sens, la libératrice Moi-léger, etc.), Karkwa a ponctué avec leur grand succès dont La marche, et Oublie pas, dans une version plus rock.

Après quelques minutes d’applaudissement bien nourri, Louis-Jean Cormier est revenu sur scène, accompagné de François Lafontaine au clavier pour nous proposer leur « Boulevard des nostalgies ». Ils ont « dépoussiéré » des chansons qui ont ravi les fans de la première heure telle que Pili-Pili et Les vapeurs. Cette dernière était une découverte pour ma part, étant une fan de la deuxième heure! En guise de salutation, la troupe de Cormier est réapparue sur scène pour «une ptite dernière»: Le vrai bonheur.

En terminant, un petit mot sur la formation de Québec I.No qui a assuré la première partie. Très heureux d’être là, le groupe nous a annoncé la date de sortie de leur premier long jeu: 31 janvier à Montréal et 1er février à Québec. Fun fact à propos du groupe: le guitariste Simon Pedneault en était à sa deuxième fois en première partie de Karkwa puisque son ancien groupe Who are you avait également ouvert peur eux lors de la tournée de Volume du vent.

Karkwa prendra à nouveau une pause parce qu’ils ont«fait leur valise pas mal souvent» c’est dernier temps. Mon instinct féminin me dit qu’un album dans des délais assez court puisque le concert de samedi était enregistré. Ça sent l’album live!!

L’homme en bleu (Extrait du blogue de Benoit Arcand)

16 nov

L’homme en bleu [Atlas Sound | Parallax]

Atlas Sound | Parallax
4AD 2011 | psychanalyse rock & roll

A-

Elvis – David Bowie – The Durutti Column – Stereolab – City Center…

Vu de l’extérieur, Bradford Cox s’offre sur Parallax sans masque, sans fard, à peine photoshopé pour la cause.  C’eut été un choix iconographique comme un autre, sauf que sur les deux précédents albums réguliers, Let the Blind Lead Those Who Can See but Cannot Feel et Logos, de même que dans la majorité des représentations de sa personne (en tant qu’Atlas Sound en tout cas), son visage (présumé) était toujours masqué par une source lumineuse intense qui en émanait, ou gommé grossièrement.

On n’en est pas pour autant quitte de procédés de dissimulation.  Cox est conscient, parfois à la limite de la provocation, des tours et détours qu’on fait prendre à son image pour qu’elle rayonne, intrigue et captive.  Et c’est sur ce palimpseste identitaire que Cox esquisse les grandes lignes qui font Parallax. Cette nouvelle couverture est, fallacieusement bien sûr, toute conventionnelle :  à visage découvert, bien campé derrière un micro totémique, il pose sa persona de chanteur traditionnel.

La voix d’abord est décachée.  Engagée bien au-devant de la scène, elle joue la comédie du rockeur esseulé.  Pour nous en convaincre, toutes les couches cosmétiques précédemment appliquées ont été grattées de ce filet de voix pour n’en conserver que la fibre sensible du crooner.  Puis elle se dégage, s’abandonne à l’écho qui l’enserre et l’entraîne au loin sur presque chacune des chansons.  La musique qui l’accompagne se présente aussi sous des dehors plus simples, élégants ou rugueux, attrayants.  Mais là encore, l’apparente linéarité des mélodies déçoit en refusant de se plier aux exigences de l’oreille, en lui dérobant ici un refrain, là une chute, en aménageant dans le motif de certaines mélodies des anamorphoses sonores ingénieuses qui l’entraîne loin du paysage escompté.

Mais les savants jeux d’ombre et de lumière ne trompent pas tant qu’ils découvrent un espace nouveau : on trouve surtout ici la musique la plus limpide et le flux d’idées le plus régulier qu’ait proposés Cox en dix ans d’expérimentation.  Chaque pièce scintille de sa lumière propre mais éclaire aussi la prochaine pour en dévoiler les saillies et aspérités qui donnent à l’oreille la prise nécessaire pour ne jamais glisser dans l’interstice qui sépare le rock & roll brut de la dérive narcotique.  Les deux voies trouvent au reste sur Parallax un terrain d’entente qui manquait aux précédents efforts pour que le mariage soit harmonieux.  Ici, jamais le fil oscillatoire de la musique n’est rompu par un changement de ton brutal ou une dérive trop poussée.  Surtout, la sincérité du propos, quoique oblique, et la cohérence de l’effort, même dans ses détours alambiqués, nous mènent sur Parallax plus loin qu’aucun des précédents albums d’Atlas Sound, ni même ceux de Deerhunter, ne l’avaient fait.

[N.B. téléchargement gracieux de "Terra Incognita"]

Pour l’article original:  http://unzoolanuit.wordpress.com/2011/11/13/lhomme-en-bleu-atlas-sound-parallax/

Écoutez la chronique velcro de Benoit Arcand tous les vendredis à 16h dans Change de disque.

En prévision de la chronique de Benoit Arcand

11 nov

Ce soir à 16h, Benoit Arcand nous présentera deux artistes dans sa chronique velcro.

Voici un avant goût:

Atlas Sound

Cass McCombs

Cette semaine à l’émission, on vous a proposé…

21 août

Les magazines spécialisés de CKRL faisant relâche pendant l’été, Change de disque se veut beaucoup plus généraliste. Plusieurs suggestions de différent secteurs culturels vous ont été proposées:

Musique

Mardi, Benoît Arcand dans sa chronique Velcro nous a suggéré deux groupes à découvrir:  The Ettes, un trio guitare, basse, batterie qui nous offre du rétro-rock garage. On sent les influences des White Stripes mais aussi de Lee Hazlewood. Deuxième groupe, Soft Metals qui reflète bien son nom. L’univers musical nous donne l’impression d’un futur imaginé dans le passé. Fortement influencé par l’euro-pop, leur premier album éponyme séduit, trompe, attache, fait mal mais ne déçoit jamais.

Littérature

Mercredi, Tania Massault nous a parlé de trois romans historiques: Le garçon qui voulait dormir d’Aharon Appelfeld, Les aventures de Radisson 1 – L’enfer ne brûle pas de Martin Fournier et Murambi, le livre des ossements de Boubacar Boris Diop.

Cinéma

Vendredi, Pier-Hugue Madore a vu pour nous Un balcon sur la mer, un film de Nicola Garcia mettant en vedette Jean Dujardin et Marie-Josée Croze. Son conseil: film à voir, si on veut s’ennuyer. Il nous propose plutôt le long métrage coréen Le poème de Chang-Dong Lee avec l’actrice Jeong-hie Yun. Un film lent mais qui vaut le détour. Une femme vivant avec son petit fils qui a commis un viol, suit des cours de poésie et doit donc s’attarder à la beauté de son environnement pour la première fois. Pour cinéphiles avertis: 139 min, en version original sous-titrée.

Théâtre

Finalement, j’ai assisté à Fallait rester chez vous, têtes de noeud, de Rodrigo Garcia, pièce présentée par le Théâtre des Fonds de Tiroirs. Assis à l’intérieur de la Bibliothèque Gabrielle-Roy muni d’un casque d’écoute, le spectateur est invité à entrer dans la tête des personnes qui sont à l’extérieur, dans le décor de la rue St-Joseph. Une mise en scène de Frédéric Dubois assisté d’Adèle Saint-Amand, jusqu’au 10 septembre. Mon coup de coeur: la performance de Anne-Marie Olivier.

Mille raisons de danser !

13 jan

Alex Nevsky nous propose le deuxième extrait de son album De lune à l’aube. Voici le vidéoclip de Mille raisons, réalisé par Benjamin Lussier:

Alex Nevsky sera en spectacle le 3 février au Théâtre Petit Champlain à Québec.

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